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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 10:50

eglise1.jpg

Vers la fin du 17éme siècle, l’ancienne église (Rue Albert Pierre), dédiée à Saint Nicolas, était devenue trop petite pour contenir les paroissiens. Ils étaient obligés d’assister aux offices à l’entrée des portes, sous les fenêtres ou dans le cimetière qui l’entourait. Les habitants se sont résolus à détruire leur église et en reconstruire une plus spacieuse. Ils en obtiennent l’autorisation en 1702. L’architecte Joseph Salmon soumissionne pour 22.000 F et s’engage le 27 avril à  construire la nouvelle église « de neuf bien dûment comme il  appartient à des ouvriers et gens de connaissance », en récupérant des matériaux du château « dit de la Reine Blanche », à côté et au levant de l’ancienne. Elle a été consacrée lundi 1er novembre 1704, jour de Toussaint.

 

Les cloches ont été fondues par Royer, en 1847 à Saint Mihiel, elles ont été baptisés la même année, en présence du maire Royer-Colle et ont un parrain et une marraine :

 

- La petite cloche a été baptisée par l'abbé Michel, curé de Lay-Saint-Rémy, le  parrain était M. Claude et la marraine Mme Serrière.

 

- La moyenne cloche a été baptisée par l'abbé Barroyer, curé de Lucey, le parrain était M. Drouville et la marraine Mme Courtois.

 

 - La grosse cloche a été baptisée par l'abbé Claude, curé de Foug, le parrain était M. Royer et la marraine Mme Martel.  

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 12:27

spohr

M. Spohr, discutant sur le pas de son café de l’Hôtel de Ville, avec un client. Des travaux à la boulangerie Guyez. Après la Mairie, le magasin du photographe  Marie Joseph Mangin, avec la statue de Saint Michel au dessus de la porte. C’est grâce à ce photographe, qu’on a aujourd’hui beaucoup de  traces du passé de Foug. Ses photos étaient signées en relief. Ce magasin deviendra la Source, appartenant aux Fonderies, puis une  succursale des Coopérateurs de Lorraine.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 12:22

bertrand1

L’immeuble Bertrand dans les années 50, comportait sept logements.  Cet immeuble a été    ravagé par le feu dans les années 70. La partie haute de l’immeuble a été démolie dans les    années 90, par mesure de sécurité. Aujourd’hui, la végétation a pris le dessus et le restant de la façade va, un jour, s’ouvrir par la force de la nature.

 

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 07:59

calvaire

Le financement de la construction du calvaire a été principalement assuré par l’abbé Guérin (photo) car il était l'un des héritiers des faienceries de Lunéville et une quête réalisée auprès de la population. La structure du calvaire est construite et le dimanche 17 mars 1935, eut lieu la procession depuis l’église, avec le Christ sur son coussin. Le Christ est ensuite hissé et fixé sur la croix. Une bouteille avec les noms des  personnes qui y ont travaillé a été insérée dans le béton de la base de la croix. Aujourd’hui, suite à des travaux de rénovation, la bouteille a été enlevée.

 

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 07:58

congrés

Une Mission Paroissiale (mission d'évangélisation dirigée par un groupe de religieux dans une paroisse) qui a eu lieu à Foug du 18/02 au 04/03 1934, avec le père Marie Bernard, le père Raymond et l'évêque Haraut de Nancy et de Toul, puis un Congrès Eucharistique (son but est de concentrer les pensées des fidèles, sur le mystère de l'autel et de faire entrer la dévotion dans chaque fidèle), qui a eu lieu à Foug les 14,16 et 17 juin 1934, avec en plus, le Chanoine Niedergang, supérieur du Petit Séminaire, l’abbé Decelle, aumonier du Carmel, l’abbé Lacour, curé d’Azerailles, le chanoine Gélinet, secrétaire général de l’Evêché, l’abbé Pérignon, curé de Troussey (Meuse), Monseigneur Prévot, prélat de Sa Sainteté. L'équipe paroissiale construisit un important reposoir, dont l'architecte était Frédéric Schanen, sur lequel pose la chorale de l'époque.

 

 A l’emplacement du congrès, il a été décidé la construction d’un calvaire pour commémorer cette mission et ce congrès. Détail de la plaque du calvaire.

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 07:59

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La rue d’Harouin ; en 1931, dans cette rue logeaient 247 habitants. Le petit bâtiment devant chaque maison, c’était les toilettes. Accolée à la première maison (flèche rouge), le magasin la Source appartenant au personnel de l'usine des Fonderies, puis la Source s’est installée dans un bâtiment spécifique (flèche verte). Aujourd’hui, ce magasin  n’existe plus. 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 07:58

334.jpg

 En juin 1940, le premier bataillon du 334éme Régiment d’Infanterie (de Macon) arrivant de Boucq, prend la direction du stade. L’officier organise la défense de Foug en trois points, sur la place après le café Parmentier, près de l’écluse 15 (quartier général), sur la route de Savonnières (près du monument de Savonnières), derrière la maison Deloge et sur les hauteurs d’Harouin, au dessus des cités. 37 braves y    seront tués et enterrés sur place par les survivants et des faouins.

 

Après la guerre, leurs familles ont demandé les corps et en 1961, M. Colson a l’idée d’ériger une stèle pour ces soldats morts pour la France, au quartier général,  avec un monument détaché du cimetière de Réhavignes donné par la famille Cosmard, les chaînes et la croix de Lorraine offert par les Fonderies de Foug, le béton fourni par l’entreprise Clément et la plaque de marbre portant les noms des soldats, fournie par M. Colson.

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 07:59

écluse 15

 

L’écluse 15, près du café Parmentier, avec une péniche au gabarit Freycinet, dans l’écluse. Les chevaux à gauche attendent que l'eau soit au même niveau que le bief, pour la tracter. le Le bâtiment à droite était une usine électrique de la Société électrique du Toulois dont le dirigeant était en 1913, M. Christophe. Le pont a partir duquel les photos ont été faites a été détruit par les allemands en juin 1940. Les alliés l'ont reconstruit assez rapidement.

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 07:58

avenue-fonderies.jpg

Avenue des Fonderies, près de l’ancienne entrée de l’usine. La rue Xavier Rogé n’existait pas encore, un point commun avec aujourd’hui, elle n’existe plus. Au fond, la rue Emile Haldy. On peut remarquer que la rue est en terre battue. Le bâtiment à droite, maison d’Henri Cavallier le premier directeur de l’usine, est devenu la médiathèque du Comité d’Établissement.

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 07:59

cubilot.jpg

En septembre 1905, les usines de la vallée de la Moselle sont en grève avec des piquets tournants, allant d’une usine à une autre, essayant d’empêcher le personnel d’entrer.  Camille Cavallier, Président de la Société des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont à Mousson,   constatant que son usine de Pont à Mousson, comme  les autres, était en grève, décide de créer l’usine de Foug, entre le canal de la Marne au Rhin et le chemin de fer de Paris à Strasbourg. Dès septembre, on commence à acheter les terrains. En janvier 1906, a lieu la première coulée dans les cubilots ci-dessus et la halle en bois crée en face, permet le moulage à plat des premiers tuyaux. Dans la même année, deux nouvelles halles de fonderie à plat furent crées. Aujourd’hui c’est l’atelier de modelage qui remplace ces premiers cubilots.

 

 

 

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