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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 07:58

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Le 20 octobre 1912, Albert Lebrun, ministre des Colonies (futur président de la  République), descend du train de Toul, à la gare de Foug, devancé par des gendarmes à cheval et encadré par la compagnie de sapeurs pompiers, s’en va à pied, inaugurer les bains-douches construits par les Fonderies. Ces installations étaient ouvertes à tous les habitants de Foug, moyennant une petite participation. C’est l’architecte Lucien Lafarge, qui a conçu ce bâtiment.

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:59

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La rue Xavier Rogé (Ancien administrateur de la Société Pont à Mousson) , qui fourmillait d’enfants. 106 habitants en 1931 dans cette rue. Aujourd’hui c’est un désert. Au fond l’entrée actuelle de l’usine.

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:58

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Rue Émile Haldy, où la Société des hauts fourneaux et fonderies de Pont à Mousson a construit 20 maisons. En 1931, 101 habitants  logent dans cette rue. Si Émile Haldy (ancien Aministrateur de la Société) revenait aujourd’hui, il aurait l’impression que son nom méritait mieux que de raser les 19 maisons de sa rue, où jouaient de nombreux enfants. Il n’en reste plus qu’une. 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:16

La direction est assurée par M. Daubray, secondé par M. Desaintfuscien. La guerre en 1914 a arrêté cette progression. Pendant cette guerre, les Carrelages se muèrent en usine de la Défense  Nationale, auxiliaire des Fonderies de Foug. C’est de là que sortirent les fameuses grenades Citron Foug (à droite). L’usine ferma ses portes en 1935, concurrencée par les grès vitrifiés  venus d’Italie. Aujourd’hui, c’est le service logistique des Fonderies qui s’y est installé.

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:15

En 1897, une usine venait s’implanter à Foug pour y fabriquer des carreaux et pavés céramiques en grés non vitrifié et en 1899 une société était constituée ; cette société prit le nom de Société Anonyme des Carrelages et Céramiques de Foug, puis de Société Decker, Mouraux et Cie. La production s’est constamment accrue jusqu’en 1914 où sept fours, occupant 250  ouvriers, produisaient 260.000 mètres carrés par an. A gauche un exemple de   réalisation de carrelages, dont on peut retrouver une partie du décor dans l’église de Foug.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 14:43

  Le train à vapeur, qui existait jusque dans les années soixante,  entre en gare de Foug, le chef de gare est en position pour lui montrer l’arrêt. Les voyageurs sont prêts à monter, tandis qu’un jeune garçon se tient dans le jardin du chef de gare, entouré de palissades.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 14:40

La gare coté voies, construite avec un élément central et une petite aile de part et d’autre à l’origine. Elle a été agrandie avec une aile supplémentaire de part et d’autre de la gare. On voit de nombreux militaires, car pendant la guerre de 1914-1918, 3000 militaires étaient casernés dans le groupe scolaire construit en 1912.

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 22:43

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A gauche, le café-hôtel du Coq, de M. Maljean puis de M. Pott. Pendant de nombreuses années, une bonne partie de la population de Foug venait danser, à l’arrière du café. A l’arrière plan, le café qui s’appelait à l’arrivée des Fonderies le café des cubilots, devient : Au Grand Sérieux, puis chez Erche où l’on jouait aux quilles (au dessus du rond point actuel).

 

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 22:39

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Le café de la Gare Evrard, puis Laurain,  a été rehaussé, puis repeint. Les arbres de la rue   penchent du coté des vents d’ouest dominants. Il n’y a pas encore de cinéma. L’électricité  apporte un confort, mais visuellement, ce n’est pas très joli. Un jour, ils seront peut être enterrés ?

 

 

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 22:13

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Cette vue de nos jours est moins intéressante qu’au début du 20éme siècle. C’est un peu   fouillis et on a même du mal d’apercevoir le clocher de l’église, à cause des nouvelles constructions et de la végétation du pont SNCF qui s’en mêle.

 

 

 

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