Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 16:23

provencal.jpg

C’était la rue du Provençal, parce que le chef du chantier de contournement de la RN4 en 1840 était provençal et s’est fait construire une maison en bout de cette rue. A droite, ce sont les  premières cités de l’usine de Carrelages. C’est dans ces cités qu’habitait Lucienne Denizot  âgée de 13 ans, qui a été tuée à l’usine des carrelages le 13 septembre 1927, par son frère  Maurice à qui elle apportait le repas et qui a voulu la violenter. Une chanson a été écrite sur le Crime Denizot. 

Repost 0
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:54

ecluse-13.jpg

En 1908, le doublement de l’écluse N°13 et l’agrandissement de la gare d’eau d’évitement,  située en amont de cette écluse, ont pour résultat de faciliter la sortie des bateaux qui débouchent en rames entières du souterrain et qui précédemment, ne trouvaient à leur sortie qu’un bassin insuffisant pour évoluer et se garer. Elle a été supprimée en 1958.

 

Repost 0
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:43

tunnel1.jpg

Le percement du souterrain en 1845, a permis de gagner 5 écluses et a fait travailler de nombreux habitants. Le halage des bateaux sous la voûte se fait d’abord à mulets, (qui n’empruntaient pas le souterrain et montaient la colline d’où le nom « le chemin des mulets ») puis à cheval, puis avec un  treuil électrique, puis avec des trolleys, puis les premières péniches motorisées qui, au début, ont l’obligation de couper le moteur pour passer le tunnel, c’est le trolley qui sert encore. Enfin le péniches motorisées passent sous le tunnel (qui a été renforcé à cet effet) avec leur moteur.

 

Repost 0
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:09

tunnel.jpg

Le tunnel, appelé « la voûte » par les mariniers, percé en 1845 à travers 866 mètres de côte  entre Lay Saint Rémy et Foug. Les  travaux  ont  été compliqués par la mauvaise qualité du sol et la présence de nappes d’eau. L’épaisseur de la maçonnerie de la voûte est de 1,40 mètres, elle est en moellons venant d’Einville et de Troussey et en mortier de chaux hydraulique fabriqué avec les matériaux de la galerie, grâce aux connaissances de l’ingénieur M. Charles  Etienne Collignon.

Repost 0
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 07:59

rigole.jpg

Suite aux sécheresses de six mois, de 1895 et 1898, on se rendit compte  de manière cruciale des ressources insuffisantes en eau du canal de la Marne au Rhin. Le trafic en était considérablement ralenti. Industriels, commerçants et mariniers se plaignaient vivement. On décida également de relever le niveau d’eau du canal de 1,60m à 2m entre Toul et Void, ce qui nécessita également plus d’eau. On créa donc la rigole d’alimentation du canal (ici entre le tunnel et l’ancienne écluse N°13) qui délivre l’eau nécessaire dans le bief de partage. Depuis sa création, les enfants de toutes époques se sont baignés dans la rigole. Aujourd’hui, elle est souvent vide, pour éviter les noyades.

Repost 0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:28

 savon.jpg

En 1869, un dominicain, le père Gosserez, ancien élève du petit séminaire de Pont  à Mousson, prêchant une retraite à Foug, émit l’idée de commémorer  les événements de Savonnières par l’érection d’un monument à l’endroit où la légende plaçait le centre de l’antique agglomération. Le Maire Royer-Colle, y adhéra. Le conseil municipal ouvre un crédit de 400 francs. L’architecte Conrard fut chargé des travaux. Le monument fut terminé en 1870, une croix de lorraine posée sur un socle en grosses pierres trouées, prises dans les bois communaux. Au pied de la croix on peut lire « Époque druidique », « Traité d’alliance entre les trois Rois Francs 859 », « A l’antique Savonnières 1870 » et « Conciles de 859 et 862 ». L’inauguration fut solennelle, on avait emprunté la décoration et les ornements à la cathédrale de Toul. Une foule nombreuse escorta l’Évêque, le Clergé et la Municipalité, suivis par la Clique de Foug conduite par M. Zinn, mêlait sa note gaie à la gravité des chants liturgiques et ajoutait à l’éclat de la fête. 

Repost 0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:19

 luton.jpg

Pas beaucoup de constructions sur cette vue du début du 20éme siècle, seules les cités des Carrelages et celles des Sources. Aujourd’hui, cela a bien changé, les cités de la Croix de Mission, puis la maison De Contet, puis les cités des Lutons se sont construites, puis les Habitations à Loyer Modéré, la gendarmerie et bien d’autres encore.

 

Repost 0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:45

mission.jpg

Le mois d’août 1854 fut un mois terrible pour les faouins, le  « Choléra Morbus » fit 105 morts. Les personnes décédées furent enterrées au lieu dit « Luton ».  L’épidémie se termina avec des alternances de reprise et d’apaisement. Enfin en 1867, vient la fin du choléra et après une mission paroissiale (mission d'évangélisation dirigée par un groupe de religieux), il à été érigée une croix marquant la fin de cette maladie à l’entrée du cimetière et depuis le lieu dit devint « Croix de   Mission  ». En 1916, les cités de la Croix de Mission sont construites par les Fonderies, sur l’emplacement du cimetière du choléra. Ces constructions dites « légères » sont à ossature bois. Il en reste quelques unes qui ont gardés les pans de bois d’origine.

Repost 0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:36

breton.jpg

Cette rue s’appelait au moyen âge rue Brunet, (nom sans doute tiré du brunisseur qui était un orfèvre à cette époque) puis rue de la Louvière (piège à Loup) qui devient en 1931, rue des Fils Breton (Henri et Paul), cette rue prend naissance près de la maison natale des fils  Breton. Elle commémore le souvenir de ces deux faouins qui sont tombés face à l’ennemi, pour la défense de leur sol. Aujourd’hui on a retenu que l’officier pas le simple soldat. La fontaine a malheureusement disparu.

 

Repost 0
10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 12:18

 Siccard.jpg

A gauche, un des très nombreux café de Foug, puis le magasin de l’épicier Sicard, éditeur de cartes postales. Le 4 septembre 1943, le directeur du foyer des apprentis des Fonderies demande au nom de l’Association Sportive des Fonderies de Foug, l’autorisation à la Commune de louer le bâtiment (avec la réclame KUB), afin de mettre en place un cinéma. La Commune a accepté et l’a loué  20 francs par an à l’Association.

 

Repost 0